Sélectionner une page

Mardi 09 avril, nous avons eu la chance d’assister, avec d’autres élèves, à la répétition publique du spectacle Noé.

Ils racontent cette répétition :

Damien : En début de répétition, Monsieur Fayçal Karoui commence  la musique classique. Ensuite, les danseurs du Malandain Ballet Biarritz se mettent à danser. Et les 62 choristes chantent. Il y a onze femmes et onze hommes pour répéter plusieurs danses. Le chef d’orchestre s’arrête pour régler les problèmes. Le compositeur est Rossini.

Sébastien : J’ai vu 22 danseurs accompagnés par 70 musiciens.

Nous avons vu des danses contemporaines et des choristes. Le chef d’orchestre s’appelait Faycal  Karoui  et les danseurs étaient dans une compagnie qui s’appelait  Malandain Ballet Biarritz et le chef d’orchestre était de Pau. La musique était le de Rossini et le spectacle s’appelait Noé.

Lucas : Nous avons vu une répétition de Noé. J’ai vu 22 danseurs qui dansent à certains moments en groupes de 5 ou 6 et à d’autres moments à 15 ou 16 danseurs. Ils dansent sur un rythme de musique précis.

Pierre : J’ai vu 22 danseurs. J’ai vu des chanteurs, des choristes, des solistes. J’ai rigolé parce qu’ils étaient marrants les solistes ! La Compagnie s’appelait Malandain Ballet Biarritz. Le chef d’orchestre s’appelait Fayçal Karoui. La musique était de Rossini.

Article de presse

Dans la continuité du programme Lucifer (2011) et Magnifique (2015), la scène Espaces Pluriels renouvelle donc sa collaboration avec l’Orchestre de Pau Pays de Béarn (OPPB) pour une soirée exceptionnelle dédiée à Noé, la dernière création du chorégraphe et directeur du Centre chorégraphique national de Biarritz, Thierry Malandain.

« C’est un moment très important de la saison 2018/2019 pour Espaces Pluriels, car il nous offre la possibilité de collaborer avec l’Orchestre Pau Pays de Béarn et le Malandain Ballet Biarritz », se réjouit Carole Rambaud, directrice de la scène Espaces Pluriels.

S’inspirant du mythe biblique du Déluge, Thierry Malandain a composé pour les danseurs du Malandain Ballet Biarritz une pièce remarquable : « C’est à l’origine une commande du Théâtre national de Chaillot. Noé est un thème très intéressant, car actuel : le monde n’en peut plus mais on attend encore l’arrivée d’un homme providentiel, qui nous offrira une nouvelle humanité », indique Thierry Malandain.

« Pour la chorégraphie, je me suis basé sur des danses de différents pays, iraniennes, sud-africaines, je voulais absolument une messe, une sorte de rituel pour mêler un peu l’aventure de Noé et le Sacre du printemps. J’ai imaginé que les membres de la communauté embarqués dans l’arche étaient tous stériles sauf un homme et une femme, qui seront désignés pour repeupler le monde. C’est une sorte d’Adam et Eve qui apparaissent », raconte-t-il. « La pièce s’ouvre avec le combat entre Abel et Caïn et se termine comme elle a commencée, l’humanité se renouvelle mais Caïn tue de nouveau Abel ».

Ce ballet a rapidement conquis les membres d’Espaces Pluriels. « J’ai été séduite par ce ballet, par l’expression de cette aventure humaine de Noé. Il a également une organisation chorégraphique très géométrique. J’ai vraiment hâte de le présenter aux Palois », confie Carole Rambaud.

Trois entités au service de l’art…

“Cette collaboration nous permet de proposer un projet assez impressionnant », assure Frédéric Morando, directeur artistique de l’OPPB. « Fayçal Karoui est passionné par la danse et le mouvement des corps en général ». De 2006 à 2012, il était le directeur musical du prestigieux New York City Ballet, en parallèle de son poste de chef d’Orchestre à l’OPPB..

Sa vision de la danse nourrit sa vision de la musique. C’est un véritable amoureux de la danse », insiste Frédéric Morando. « A l’avenir, nous irons plus loin dans cette collaboration et plus régulièrement. Nous avons des visions complémentaires, et fusionner nos univers ouvre de nouveaux horizons : la danse et le théâtre avec Espaces Pluriels, le chant et la musique avec l’OPPB et le ballet avec le Malandain Ballet Biarritz ».

C’est une chance de pouvoir danser avec un orchestre comme celui de Pau. C’est une opportunité rare en ballet, les partitions n’étant pas forcément adaptées aux danseurs, et aux musiciens » conclut Thierry Maladain.